November 23, 2020

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Tribune de Genève - Le projet sécessionniste est par essence totalitaire et ne partage en rien nos valeurs démocratiques.

L’invité

François Meylan – Président et fondateur de l’association apolitique «Catalunya peuple d’Espagne» Publié: 09.11.2020

Vladimir Ilitch Oulianov dit Lénine a préparé la révolution bolchevique depuis Carouge, à Genève. L’Université de Lausanne décerna, en 1937, un doctorat honoris causa au fasciste Benito Mussolini. Notre pays fut dans les premiers à reconnaître la légitimité du dictateur Francisco Franco etc. Apprenons du passé. Ne répétons pas les mêmes erreurs avec l’appareil séparatiste catalan.

Primo, celui-ci ne partage pas nos valeurs démocratiques. Nous verrons pourquoi. Deuxio, cette mouvance ne représente pas la majorité sociale catalane et espagnole qui est attachée au vivre ensemble et à l’unité de l’Espagne. D’une part, ce courant révisionniste tente de dissimuler trente ans d’activités illicites. Principalement, de la part d’une bourgeoisie corrompue (affaires des 3% ; le Palais de la Musique ; les combines des Jordi Pujol, Artur Mas etc et etc). D’autre part, nous sommes confrontés à une gauche totalitaire et expansionniste incarnée par l’Esquerra Republicana de Catalunya (ERC) dont le passé sulfureux nous ramène aux années 30. Aux tueries de masses perpétrées sous la direction de son fondateur Lluís Companys l’adepte de la «démocratie expéditive.» L’ERC ne cachait alors pas sa sympathie pour Mussolini. Le socialiste espagnol d’origine catalane Josep Borrell décrit très bien cette association particulière: l’alliance de l’eau avec le feu. Ou de la criminalité avec l’idéologie.

L’ERC comme, d’autres factions séparatistes, impose dans les rues catalanes comme dans salles de rédaction l’Estelada – bannière ornée d’une étoile blanche sur un triangle bleu – qui n’est pas le drapeau catalan. C’est seulement l’étendard des séparatistes. L’ERC, nourrit l’idéologie de conquérir des territoires qui vont du Roussillon à la communauté de Valence. Englobant l’autonomie catalane, les îles Baléares et le sud d’Aragon. C’est le fantasme de l’écrivain Joan Fuster. Le dessein séparatiste est, sur plus d’un plan, surréaliste. 

Revenons à la tentative de coup d’Etat de septembre et octobre 2017, dans l’autonomie catalane. L’appareil qui est aussi composé des lobbyistes Òmnium Cultural (International Trial Watch compris) et l’Assemblée nationale catalane (ANC), sans jamais bénéficier de la majorité sociale, musèle l’opposition ; viole la constitution du pays et le statut de l’autonomie; piétine la loi électorale; organise sur fond de malversations un référendum illégal.

En Suisse, nous ne partageons pas cette vision de la démocratie. Cette manière de faire relève de l’article 265 de notre Code pénal, Crimes contre l’Etat et la défense nationale. Il est surprenant que le propagandiste séparatiste Diplocat, à la rue Rousseau 38, à Genève, agisse sur notre territoire comme un ambassadeur qu’il n’est pas. On trouve son empreinte à la mairie de Delémont ; à l’Université de Genève ; au Salon du Livre ; au Club suisse de la presse ; derrière une poignée de conseillers nationaux, etc. Il est heureux que l’association Catalunya peuple d’Espagne qui fait entendre la voix de la majorité sociale catalane, ait déposé, à la Chancellerie fédérale, la pétition No 19.2032 pour fermer cette officine. Observons le principe de précaution.

https://www.tdg.ch/un-regard-sur-la-propagande-separatiste-catalane-718687569620

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